C’est ce week-end des 20 et 21 octobre, que les assises de la lutte sénégalaise se tiennent à l’arène nationale. Un événement qui se tiendra cette fois ci dans un contexte de polémiques et de grosses contestations. Avec des risques de coups et de K.O

En effet, depuis la fin de la saison l’association des lutteurs en activité est à couteaux tirés avec le CNG de lutte dont elle réclame,”le départ tout simplement”.

Ce qui n’est pas une mince affaire. L’Etat du Sénégal par le biais du ministère des Sports ne s’en est jamais caché. Il continue de faire confiance au Dr Alioune Sarr en plus depuis 1994 et à son équipe, pour gérer la discipline.

Ce qui sera à coup sûr un point d’achoppement ce week-end entre acteurs de la lutte.

A noter que la lutte sénégalaise, malgré sa popularité et sa renommée cache bien des particularités.

Pour la saison 2017/2018, ce sont 164 écuries et écoles de lutte qui ont été enregistrées officiellement. Pour les licenciés ils sont au nombre de 3679 dont 938 en lutte avec frappe, 2730 en lutte simple, 9 en lutte olympique, 2 en wrestling et 11 en lutte libre et Gréco.

Malgré tout ces chiffres, le nombre de lutteurs ayant monnayé leur talent cette saison sont en deçà des chiffres en place.

En effet, la lutte avec frappe malgré moins de pratiquants que la lutte simple domine encore avec 53 journées organisées contre 46.

Des galas de lutte qui sont encore confinés aux régions de Diourbel, St Louis , Fatick, Diourbel et Thiès. Mais, le problème de la gestion des ressources de la lutte continue de diviser lutteurs et administratifs du CNG.

Autant de considérations qui laissent croire, que les assises qui seront présidées par le Ministre des Sports Matar Bâ seront d’un niveau jamais égalé.