La Croatie l’a fait, elle est arrivée à sortir l’Angleterre (2-1 après prolongations) ce mercredi pour arriver en finale de la coupe du monde 2018 et après avoir viré un footballeur et un autre membre de son staff qui s’étaient placés hors du cadre fixé.

Ce dimanche 15 juillet, les Modric et autres Ratikic ont les moyens d’écrire l’histoire de leur jeune pays qui en 1998, déjà, avait atteint la demi-finale de la coupe du monde.

Sortis par les Bleus avec deux buts de Lilian Thuram (1-2), les Croates de Davor Suker, actuel président de la Fédération croate de football étaient très heureux de prendre la 3-ème place.

Mais 20 ans après, la génération actuelle parle de sacre mondial.

Modric déjà vainqueur de la LDC avec le Real de Madrid sait qu’une victoire dimanche avec un but amènerait le jury du Ballon d’or 2018 à réfléchir à son sujet.

Mais cette équipe de Croatie, rappelons-nous,  ‘’a été bien aidée’’ dans sa préparation par le Sénégal qu’elle avait battue 2-1 après avoir concédé l’ouverture du score.

A la sortie de cette rencontre, l’entraîneur de cette équipe croate,  Zlatko Dalic, avait parlé de préparation optimale pour son équipe avant de tresser des lauriers à son adversaire qui, selon  lui est supérieur au Nigeria.

A quelques jours de la finale, on peut donner raison à postériori au technicien croate qui n’émarge pas parmi les grands noms du football mondial.

Et au regard du parcours du Sénégal à Russie, on peut encore une fois nourrir des gros regrets, les Lions n’ayant pas joué à leur niveau dans cette coupe du monde.

Des regrets immenses au vu du potentiel de notre équipe et de la possibilité qui s’offrait à nous pendant ce Mondial 2018.

Oui, comparaison n’est pas raison mais le Sénégal s’il a eu réussi à tirer profit de ses coups de pieds arrêtés, aurait fait beaucoup mieux et depuis le départ on parlait de l’absence d’un spécialiste en la matière.

Rappelons du nombre incalculable de coups francs et de corners que les Lions ont réussi à se créer et à vendanger faute d’avoir un tireur attitré.

Oui, nous avons un gros potentiel oui on peut faire beaucoup mieux lors des prochaines échéances mais c’est en prenant des décisions fortes dans la gestion de cette équipe nationale.

La CAN est très différente de la coupe du monde et de la gestion de cette année qui nous sépare de Cameroun 2019 que viendrait la lumière.

Et la gestion de l’après coupe du monde 2018 ne semble pas être la meilleure jusqu’à présent.