Prévu à Kazan (719 kilomètres à l’Est  de Moscou) le vendredi 6 juillet 2018 à 18h GMT, le quart de finale qui mettra aux prises Brésiliens et Diables Rouges  sera l’affiche la plus attendue, de ce tour.

Avec Fifa.com- Si l’on demandait aux supporters de désigner la meilleure attaque de la Coupe du Monde de la FIFA™ avant le début du tournoi, le Brésil remporterait sûrement la majorité des suffrages. Traditionnellement, la Seleçao est associée au spectacle, au génie, aux buts et au jogo bonito. Pourtant, les Brésiliens occupent actuellement la cinquième place du classement, avec sept réalisations. Ils comptent cinq longueurs de retard sur le leader : la Belgique.

Avec 12 buts inscrits et quatre encaissés, les Diables Rouges forment la plus “brésilienne” des équipes encore en lice, devant celle entraînée par Tite ! À l’inverse, le défenseur Thiago Silva a contribué à garder les cages brésiliennes inviolées depuis 310 minutes. Avec un seul but concédé, la sélection auriverde possède la meilleure défense du tournoi. Rarement le Brésil aura trouvé meilleur équilibre entre une attaque maîtrisée et une défense rigoureuse que depuis le début de Russie 2018.

De leur côté, les Belges ont laissé entrevoir quelques faiblesses défensives. Heureusement pour eux, ils possèdent des joueurs capables de marquer ou de faire marquer à tout moment, à l’image de Romelu Lukaku (deuxième meilleur buteur du tournoi avec quatre réalisations) ou Eden Hazard. Ce n’est pas sans raison si l’équipe actuelle est présentée comme la “génération dorée” du football belge.

Cette génération peut-elle entrer dans l’histoire en sortant dès les quarts de finale l’équipe la plus titrée de l’histoire de la compétition, à Kazan ? S’ils y parvenaient, les Diables Rouges signeraient leur cinquième victoire consécutive en Coupe du Monde, ce qui constituerait un record national.

Le seul et unique duel entre ces deux pays lors du grand rendez-vous mondial remonte aux huitièmes de finale de Corée/Japon 2002. À l’époque, les Brésiliens s’étaient imposés 2:0, grâce à Ronaldo et Rivaldo. Quelques jours plus tard, le Brésil soulevait le trophée le plus convoité de la planète. On imagine que Neymar et Coutinho, auteurs de trois réalisations chacun depuis le début du tournoi, n’auraient rien contre un tel dénouement.